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À la veille de la présidence française de l’UE, le diplomate et professeur a notamment co-coordonné un dossier de La Revue internationale et stratégique intitulé « Une Europe géopolitique ? », et publié la troisième édition de son Que sais-je ? sur la politique étrangère européenne.

« Si l’Union européenne (UE) s’est depuis longtemps dotée d’une politique étrangère et d’une politique de sécurité et de défense communes, c’est dans la période la plus récente qu’elle a pris véritablement conscience de la nécessité d’une affirmation géopolitique », expliquent l’ancien ambassadeur Maxime Lefebvre et Edouard Simon, chercheur de l’Institut de Relations Internationales et Stratégiques (IRIS), en introduction du dossier du numéro 122 de La Revue internationale et stratégique, publiée par l’IRIS. « Diverses crises, notamment au cours des dix dernières années, sont venues lui rappeler qu’elle ne pouvait faire l’impasse sur le monde extérieur et l’économie des rapports de force. Ursula von der Leyen a ainsi évoqué une "Commission géopolitique" à son arrivée à la tête de l’exécutif européen, après les élections européennes de 2019. Le président du Conseil européen, Charles Michel, et le haut représentant pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Josep Borrell, ont repris le concept d’"autonomie stratégique" européenne. Au moins au niveau des mots, l’Europe cherche donc à parler le langage de la puissance. Mais où en est-on de ces ambitions à la veille de la présidence française de l’UE ? Que signifie une Europe géopolitique ? » Maxime Lefebvre et Edouard Simon ont tenté d’appréhender la question en plusieurs dimensions : le débat sur l’autonomie stratégique, le positionnement de l’Europe dans la compétition géopolitique des puissances, la défense, la relance économique, la dimension externe du pacte migratoire, ainsi que la question de la démocratie. Ils ont notamment co-signé un article de ce dossier intitulé “L’autonomie stratégique européenne, nouveau projet commun ?”

Maxime Lefebvre a également publié un article intitulé L'Union européenne, entre fragmentation et consolidation dans Politique étrangère (n°86/4, hiver 2021), un autre intitulé L'UE face à la pandémie de COVID-19 dans Questions internationales (n°110, novembre-décembre), et la troisième édition de La Politique étrangère européenne (Que sais-je ?). « Les enjeux d’une politique étrangère européenne ne sont pas minces : peser dans le partenariat transatlantique malgré le Brexit, coopérer avec les puissances en défendant ses valeurs et ses intérêts, penser sa sécurité par elle-même, muscler ses capacités économiques, diplomatiques et militaires, dépasser ses divergences internes, constituer en somme une "puissance européenne" », explique-t-il.

Il a aussi organisé et animé une conférence sur l'Afghanistan qui s'est tenue le 8 novembre sur le campus de Montparnasse.

 

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